« La vraie définition de la folie est de répéter la même action, encore et encore, en espérant un résultat différent. » Albert Einstein.

Comment Passer au Lean Meeting et Rendre vos Réunions Performantes ?

Il me semble que souvent cette définition de la folie colle à celle de l’inefficacité ou de l’absence de performance.

On est parfois abasourdi par des trucs mal conçus, puis on n’y fait plus attention, sauf quand ça se répète, encore et encore.
Et là, on se dit : « c’est marrant ce truc là, c’est comme si celui qui l’a fabriqué ne l’avait jamais utilisé ».
J’ai un exemple : vous savez, dans certaines machines à laver la vaisselle, il y a un petit réceptacle, allongé en forme de poignée, clipsé sur l’avant du panier de rangement supérieur, destiné à recevoir la tablette de lessive quand le compartiment s’ouvre automatiquement. Il est d’une jolie couleur bleue pétante, en plastique.
Et là, c’est un truc de dingue, chaque fois que vous voulez tirer le panier pour y déposer ou reprendre la vaisselle, votre main, comme attirée par un aimant tire sur le petit truc bleu en forme de poignée… qui vous reste dans la main. A la maison, tout le monde se fait régulièrement piéger.
Finalement, j’ai réglé le problème en le fixant avec un collier en 3 minutes… au bout de 3 ans.

Dans les réunions, je retrouve le problème de ma machine à laver : tout le monde s’en plaint tout le temps, pourtant tout le monde dit que c’est absolument nécessaire.
D’où le sujet d’aujourd’hui : Comment passer au Lean Meeting et Rendre nos Réunions Performantes ?
J’ai donc décidé d’approfondir ce sujet du Lean Six Sigma (LSS) (déjà évoqué en 2012 sur notre blog) en suivant une formation délivrée par l’école Centrale Paris et de voir comment l’appliquer aux Réunions.

D’abord, pour le Lean, que signifie la Performance ?

Avec Pomodoro, les pauses nous feront rougir...de plaisir

La Réunion Pomodoro pour ne plus être dans le rouge

C’est le money time avant les vacances d’été. Et oui, faut bosser dur.
De toute façon, pour les meilleurs d’entre nous – dont vous êtes sans aucun doute – notre tendance naturelle est de vouloir toujours améliorer notre production.
Alors on grignote toujours et encore sur les temps de pause, on allonge la journée de travail, on gratte de tout côté.
Pour les machines, c’est simple : on améliore leur vitesse et elles deviennent plus performantes chaque jour.
Mais pour nous ? C’est sans doute contre-intuitif, mais toutes les études montrent que cette stratégie est contre productive.
Il y a une solution toute simple pour améliorer votre productivité et votre concentration, éviter le burnout, confirmée par de nombreux travaux de recherche : FAITES DES PAUSES !

Les grands leaders n'ont pas honte de se sentir coupables, et vous ?

Se Sentir Coupable, Signe de Leadership

Avoir le sentiment de culpabilité est un meilleur marqueur de leadership qu’être extraverti. Étonnant, non ?
Becky Schaumberg, Francis Flynn, Paul E. Holden, chercheurs à Stanford ont établi cette corrélation dans cet article, en conclusion de trois études.

Pas vraiment en phase avec les stéréotypes du moment, et pourtant, comme souvent à posteriori, cela sonne comme une évidence.
Pour la plupart d’entre nous, le leader typique est quelqu’un de sociable et optimiste. Mais ces chercheurs ouvrent une brèche dans ce stéréotype, révélant la tendance à se sentir coupable comme un signe inattendu annonciateur de leadership : « Les gens sujets à culpabilité ont tendance à se sentir fortement responsables des autres et de ce fait, les autres les perçoivent comme des leaders ».

"Cela a changé ma pratique de la réunion"

MyMeetings, la Réunion Digitale chez Coyote, bip bip

Bonjour Aurélien, peux-tu nous présenter brièvement la société Coyote System ? Créée en Juin 2005, Coyote est le leader européen des avertisseurs de dangers. Certifiée NF « Assistant d’Aide à la Conduite », les solutions Coyote reposent sur l’échange d’informations géolocalisées…

« Non merci, tu vois bien qu'on n'a pas le temps ! »

Pas le temps

Je suis, vous êtes, nous sommes tous débordés, nan ?
Cette réalisation de lego brésilienne est particulièrement inspirante, en pleine période de vacances hivernales.
Vu l’origine de l’auteur, cela montre bien que, latins ou anglo-saxons, nous sommes tous concernés.

Un Haikü (forme traditionnelle de poésie japonaise) du « Pas le temps ! » me semble approprié :

Plus de trous dans la raquette !

MyMeetings, pour le système réunion de Systematic (Pôle de compétitivité IDF)

Bonjour François, peux-tu nous présenter le pôle Systematic ? Systematic Paris-Region, pôle de compétitivité mondial, s’inscrit dans une démarche d’Open Innovation. Le pôle compte aujourd’hui plus de 800 membres : grandes entreprises, PME innovantes, monde universitaire et collectivités. Systematic connecte les…

Dans cette jolie image, le multitâche brûle le glucose oxygéné alors que c'est le carburant dont on a besoin pour faire la tâche, c'est moche !

Le multitâche tue votre cerveau et engendre le chaos réunion

Chaque jour, je lutte pour repasser en mode monotâche les flux sans fin qui tentent de me distraire et m’incitent à travailler en multitâche.
Il y a quelques années, je me souviens avoir fait un stage pour récupérer des points de permis de conduire.
Son animateur avait commencé par nous expliquer que notre cerveau préhistorique n’était pas adapté à la multiplicité et à la vitesse des informations que notre cerveau doit absorber lors de la conduite, ce qui expliquait bon nombre d’accidents de la route.

Comme sur la route, certains d’entre nous pensent être des « maitres en multitâche » et que développer cette capacité est un avantage compétitif.
Daniel J Levitin, un neuroscientifique, dans son livre The organized Mind confirme que  nos cerveaux ne sont pas bien câblés pour exécuter plusieurs tâches à la fois… Quand les gens pensent qu’ils sont multitâches, ils ne font le plus souvent que passer d’une tâche à l’autre très rapidement. Et chaque fois qu’ils le font, il y a un coût cognitif.

Bref, la technologie nous rendrait moins efficace, moi qui pensais le contraire !

On croit que c'est tout pareil... Et ben nan !

Pour Google, il y a une différence entre coopération et collaboration

Cette différence entre coopération et collaboration a fait le titre d’un article publié dans la Harvard Business Review écrit par Ron Ashkenas (Auteur de « Simply Effective ») et sponsorisé par Google Apps for Work.

Après une première lecture rapide, je me suis dit que le sujet était plutôt tiré par les cheveux et je suis passé à autre chose.
Puis, quelques jours plus tard, je l’ai relu tranquillement et me suis dit après tout… A vous de juger.

Pour le meilleur ou pour le pire

Prêt pour le travail à la maison ? Pas sûr

P’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non.
Heureusement, la science vole à notre secours, mais d’abord un peu de contexte.

Rappelez-vous en 2012, Marissa Mayer prend la tête de Yahoo et annonce peu après son arrivée que les employés ne seront plus autorisés à travailler à distance. Pourtant, on ne peut pas l’accuser d’être une « has been » : après 11 ans chez Google, elle était devenue la plus jeune femme PDG d’une boite du « fortune 500 ».
Dans le même temps les publications et les témoignages de l’efficacité du « home working » (travail à domicile) sont légions, et des entreprises comme Colgate, Nokia… et Google bien sûr, font partie des entreprises qui pensent ainsi favoriser l’amélioration de la productivité par le travail à distance.

Que penser ? Continuons par deux petites histoires pour bien planter le décor :

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