Hamster connecté, ça fait pas envie
Hamster connecté, ça fait pas envie

Coeur (de cible) brisé, il rompt avec Slack

J’ai été fasciné à la lecture de ce billet publié sur medium par Samuel Hulick, jeune designer d’interface américain, autant par son témoignage que par les réactions qu’il a suscitées sur le fait qu’il abandonnait Slack après l’avoir tant adoré.
Lancé en février 2014, Slack est l’outil de collaboration de la génération Facebook et Twitter qui propose une nouvelle manière de travailler en groupe… en temps réel.
Fin 2015, Slack a dépassé 1,5 millions d’utilisateurs – du jamais vu pour une application professionnelle – et bien sûr appartient au monde des licornes valorisées en milliards de dollars.
Alors pourquoi Samuel, cœur de cible et cœur déchiré, veut-il rompre avec Slack ?

Pour le meilleur ou pour le pire
Pour le meilleur ou pour le pire

Prêt pour le travail à la maison ? Pas sûr

P’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non.
Heureusement, la science vole à notre secours, mais d’abord un peu de contexte.

Rappelez-vous en 2012, Marissa Mayer prend la tête de Yahoo et annonce peu après son arrivée que les employés ne seront plus autorisés à travailler à distance. Pourtant, on ne peut pas l’accuser d’être une « has been » : après 11 ans chez Google, elle était devenue la plus jeune femme PDG d’une boite du « fortune 500 ».
Dans le même temps les publications et les témoignages de l’efficacité du « home working » (travail à domicile) sont légions, et des entreprises comme Colgate, Nokia… et Google bien sûr, font partie des entreprises qui pensent ainsi favoriser l’amélioration de la productivité par le travail à distance.

Que penser ? Continuons par deux petites histoires pour bien planter le décor :

En toute réunion sommeille un enfant


La confiance mène à la compétence, mais pas toujours…Essaie encore !

L’apprentissage est un processus organique désordonné. Tout le monde apprend à un rythme différent.
Un facteur commun à apprendre à tout enfant est que le travail acharné est inévitable.
Tout parent devrait connaitre « the Bipolar Learning Graph » tiré du best seller américain « the 4 Hour Chef » de Timothy Ferris, une star de la Silicon Valley.
Et tout adulte aussi, car cela s’applique aussi au monde du travail.

La Réunion 2.0 : flicage ou liberté retrouvée ?


La perception du danger, question de posture et d’engagement ?

Cette question du « big brother » m’est souvent posée.
Invariablement, ma réponse est : « ça dépend… »
L’expérience de la mise en place de la Réunion2.0 avec MyMeetings est à ce propos édifiante.
Ce que nous pouvons dire de son utilisation avec le recul, en particulier dans les grandes entreprises ( en usage « pro » la question ne se pose pas) :

E-Santé, 4P & Réunion2.0


Courageux, perspicace et visionnaire Jean-Michel !

Notre monde connecté est propice aux analogies et crée des passerelles entre des domaines qui à priori peuvent paraitre bien éloignés.
Jean-Michel Billaut vient de faire la couverture du n° 29 d’Hospitalia, à retrouver aussi sur son blog « La France raterait-elle le virage de la E-santé ? »
Je connais Jean-Michel depuis de nombreuses années. Ce n’était pas bien difficile. Il est incontournable quand on parle de la nouvelle économie du web et de technologie.
D’ailleurs, récemment, dans le cadre de sa veille des nouveaux usages et du développement des startups françaises, il avait réalisé mon interview vidéo.

Ce que je trouve très intéressant dans son interview, c’est la mise en avant d’un concept baptisé la « médecine des 4P » pour Prédictive, Personnalisée, Préemptive, Participative : plutôt que d’attendre que le patient tombe malade pour intervenir, l’idée est d’anticiper la maladie.

Partage de la parole, empathie et mixité en réunion


On en parle ou on tranche ?

Merci à Caroline qui m’a envoyé le lien de ce billet écrit par Ingrid Falquy dans Cadremploi du 30 janvier dernier : Une équipe sans leader serait plus performante.

Il y a presque un an, j’avais publié un post sur l’halocratie, cette nouvelle forme de gouvernance qui a pour objet de sortir du management pyramidal pour passer à un système d’autorité distribué.
Du coup, ce billet me donne l’occasion de revenir sur ce sujet qui m’est cher, car il ouvre la voie à l’intelligence collective, au travail collaboratif, à la transformation numérique des organisations.
C’est le développement d’un travail en mode projet qui aplatit naturellement les hiérarchies.

Réunions Participatives de nouvelle génération

Utiliser plutôt que posséder, c'est responsable mais pas que...
Utiliser plutôt que posséder, c’est responsable mais pas que…

Jörg Daniel Hissen, a réalisé cet intéressant sujet diffusé sur Arte, la « sharing economy » : https://www.youtube.com/watch?v=AVKglVH1w_8 . Il a sillonné la France et l’Allemagne pour rencontrer ses nouveaux acteurs et leurs pratiques.
Utiliser à plusieurs au lieu de posséder seul est un concept qui serait particulièrement adapté au mode urbain, nous dit-on.
Pourtant, cette pratique est vieille comme le monde et pas seulement en ville, mon grand père paysan le faisait déjà !
Si elle tombée en désuétude avec l’individualisme moderne, elle prend une autre dimension grâce aux nouvelles technologies. Un nouveau business ?

Si je pouvais revenir en arrière et changer…


Associer Feedback et cagnotte, une vraie bonne idée !

Hier matin, j’avais un hangout avec Olivier Margerand fondateur et dirigeant de Digital collab, pour discuter de transformation digitale des entreprises et de partenariat. Au cours de nos discussions sur nos expériences de conduite du changement, il m’a glissé ce lien que je vous livre www.washingtonpost.com/blogs/answer-sheet/wp/2014/10/24/teacher-spends-two-days-as-a-student-and-is-shocked-at-what-she-learned/. Merci à Olivier pour cette opportunité de commenter et partager ce passionnant sujet.
Il s’agit d’un professeur qui a décidé de se mettre dans la peau d’un étudiant pendant deux jours.

Souveraineté, GAFA et nous alors ?


Faut bien commencer quelque part !

« Il y a désormais un Internet qui déborde l’Internet et qui échappe au web… » : je vous recommande la lecture de cet excellent post de Nicolas Colin & Henri Verdier (que je salue au passage) sur la souveraineté numérique :
De la boue primitive d’internet des années 1990 est née une économie de géants, de ceux qui ont franchi la barre grâce à leur talent et à coup de milliards de capitaux investis.
En tête de la course, ceux que l’on nomme les GAFA : Google, Apple, Amazon, Facebook…
Et ces géants continuent d’être disruptifs : Google rachète 3 milliards de dollars une entreprise qui fabrique un thermostat intelligent pour pénétrer le secteur du bâtiment. Quand on demande aux Américains qui fabriquera la voiture du futur ? Ils répondent à une écrasante majorité : Google et non GM.

La Réunion, capital immatériel


Votre capital dans tous ses états

Jeudi dernier, j’ai assisté à la conférence organisée par l’Essec ISIS (Institut for Strategic Innovation & Services ) dont le thème était l’impact de la valorisation des biens immatériels dans les services.

L’idée est la suivante : comment mieux comprendre et expliquer le décalage entre la valorisation comptable des entreprises – leur valeur solide et liquide – et leur valeur de marché ? La différence étant leur valeur gazeuse…

Comment éclairer cette valeur gazeuse qui représente souvent plus de 80% de la valeur globale de l’entreprise ?

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