Les règles de la Wikinomie : être ouvert, interagir entre pairs, partager et agir mondialement
Les règles de la Wikinomie : être ouvert, interagir entre pairs, partager et agir mondialement

Meetings en Wikinomie

Depuis sa naissance MyMeetings s’inscrit dans la production collaborative.
En 2012, j’écrivais pour la première fois : La réunion est un sport collectif trop souvent pratiqué comme un sport individuel.
Comme souvent, les innovations puisent leurs racines dans des réflexions et des écrits plus anciens. La nôtre n’échappe pas à la règle.
Connaissez vous la Wikinomie ou « l’économie de la collaboration entre groupes humains » ?
Le livre de référence, paru il y a tout juste 10 ans, a été écrit par Don Tapscott  et Anthony D. Williams « Wikinomics: How Mass Collaboration Changes Everything ».
Le même Don Tapscott avait développé le concept initial dans un premier livre paru en 1996, soit il y a 20 ans.
Il y décrivait les bouleversements à venir d’un système économique reposant sur une collaboration intensive et une fusion entre production et consommation, à l’instar des Wiki.

Changements : petits pas à la Chinoise ou Big bang, vous avez le choix
Changements : petits pas à la Chinoise ou Big bang, vous avez le choix

Best Of : Le changement, petits pas à la chinoise ou big bang

C’est le temps du Best Of de l’été, avec une sélection de posts à lire ou relire.
On m’a dit que notre série de posts sur le Changement serait idéale à relire pendant l’été, Et Hop, voilà le 4ème et dernier épisode …

Qu’y a-t-il dans l’ADN de la réunion qui en fait un sujet éternel ?

Notre série de post sur Le changement, grâce à la lecture de Paul Watzlawick vous a beaucoup fait réagir et a soulevé des interrogations bien légitimes.
Tenter d’y répondre, c’est donc notre objectif de cette semaine en pleine COP21…
J’ai cru comprendre que pour la planète un changement radical (donc de type 2) était absolument nécessaire. Et cependant, il semble qu’on applique une stratégie de type 1. Qu’est-ce qui sera le plus efficace ? Les images des habitants de Pékin dans une invraisemblable pollution ou les raisonnements scientifiques démontrant qu’un réchauffement de +2° en 2100 serait insupportable ?

Pour permettre à tous de se raccrocher au sujet, petit rappel des trois semaines précédentes :
D’abord, dans le premier post intitulé Le paradoxe qui mine vos réunions, nous avons exploré les changements de type 1 qui produisent l’effet inverse du but recherché.
Puis dans le second intitulé Les terribles simplifications et paradoxes qui polluent vos réunions, nous avons étudié ce qui pollue les interactions de nos réunions.
Enfin, dans le troisième, Faites sortir vos réunions de la bouteille à mouche, nous avons présenté les changements de type 2, ce qui consiste à sortir du cadre pour changer la réalité perçue pour obtenir un « vrai changement » qui ne peut venir d’une démarche analytique et raisonnée.

Question de Valérie : Est-ce que les changements de type 1 valent moins que les changements de type 2 ? Faut-il, pour bien comprendre, distinguer améliorations et changements véritables ?

(A casual beverage with COO Erik Church. Photo by Katie Diane Photography.)
On se croirait dans une pub de série B américaine. Brian (ça ne s'invente pas) est à gauche.
(A casual beverage with COO Erik Church. Photo by Katie Diane Photography.)
On se croirait dans une pub de série B américaine. Brian (ça ne s'invente pas) est à gauche.

Bière et Barbeuk : LE TEST pour éviter les profils toxiques

C’est avec une certaine hésitation que j’ai choisi le sujet de ce matin qui touche à la recherche de la Dream Team, celle qui fera exploser la croissance de l’entreprise.
D’habitude, j’alimente plutôt mes réflexions à partir de travaux de chercheurs, d’écoles de management ou d’auteurs qui ont consacré leur vie à creuser un sujet ou un domaine.

Et puis le pitch de cette histoire très à l’américaine de Brian Scudamore, entrepreneur Canadien de Vancouver, m’a incité à lire la suite :
« Mon entreprise fait 250M $ de revenus. Ce que la plupart des gens ne savent pas est qu’il y a 7 ans, j’ai dû recommencer à partir de zéro parce que j’avais embauché des employés toxiques. Le test de la Bière et du Barbecue ont été ma solution pour relancer mon entreprise ».
Cela paraît tellement basique et naïf que je me suis demandé si c’était vraiment sérieux.
Alors, j’ai lu la suite, à vous de juger.

Reproduire l'ambiance  voiture de clown dans la salle de réunion ou de visio.
Reproduire l'ambiance voiture de clown dans la salle de réunion ou de visio.

Comment saboter une réunion ? Voiture de clown et autre procédé

Les publications sur les réunions continuent de foisonner, venant de tous les continents et de toutes les générations.
Gregory Ciotti en est la parfaite illustration : jeune américain travaillant dans la startup  helpscout, un service internet de helpdesk ( knowledge management).
Le mois dernier, il a publié sur leur blog cet intéressant article « How to Sabotage Any Meeting ?».
Histoire de pimenter le billet de cette semaine, vous verrez que nous ne sommes pas tout à fait d’accord avec ses recommandations.
Il lance le sujet ainsi :
« C’est un triste exercice de comptabiliser les heures de travail perdues dans les réunions, car au cours de notre carrière, il y a malheureusement plus de mauvaises que de bonnes réunions… Avec l’expérience, j’ai appris à repérer les signes avant-coureurs des réunions ratées…».

Voici donc une liste des bonnes intentions qui risquent de faire dérailler votre prochaine réunion :

Changements : petits pas à la Chinoise ou Big bang, vous avez le choix
Changements : petits pas à la Chinoise ou Big bang, vous avez le choix

Le changement, petits pas à la chinoise ou big bang

Qu’y a-t-il dans l’ADN de la réunion qui en fait un sujet éternel ?

Notre série de post sur Le changement, grâce à la lecture de Paul Watzlawick vous a beaucoup fait réagir et a soulevé des interrogations bien légitimes.
Tenter d’y répondre, c’est donc notre objectif de cette semaine en pleine COP21…
J’ai cru comprendre que pour la planète un changement radical (donc de type 2) était absolument nécessaire. Et cependant, il semble qu’on applique une stratégie de type 1. Qu’est-ce qui sera le plus efficace ? Les images des habitants de Pékin dans une invraisemblable pollution ou les raisonnements scientifiques démontrant qu’un réchauffement de +2° en 2100 serait insupportable ?

Pour permettre à tous de se raccrocher au sujet, petit rappel des trois semaines précédentes :
D’abord, dans le premier post intitulé Le paradoxe qui mine vos réunions, nous avons exploré les changements de type 1 qui produisent l’effet inverse du but recherché.
Puis dans le second intitulé Les terribles simplifications et paradoxes qui polluent vos réunions, nous avons étudié ce qui pollue les interactions de nos réunions.
Enfin, dans le troisième, Faites sortir vos réunions de la bouteille à mouche, nous avons présenté les changements de type 2, ce qui consiste à sortir du cadre pour changer la réalité perçue pour obtenir un « vrai changement » qui ne peut venir d’une démarche analytique et raisonnée.

Question de Valérie : Est-ce que les changements de type 1 valent moins que les changements de type 2 ? Faut-il, pour bien comprendre, distinguer améliorations et changements véritables ?

César, l'artiste de la destruction créatrice
César, l'artiste de la destruction créatrice

La destruction créatrice de la Réunion Digitale

Je me suis bien amusé en écoutant jeudi dernier sur BFM radio, la chronique de Jean-Marc Daniel intitulée Schumpeter avait-il anticipé la désuberisation ?. Chaque matin, c’est un régal tout en finesse nappé de culture et de références historiques, où il…

Best of : L’iceberg des réunions est en train de fondre


Louis, le leader des pingouins dit : fermez vos yeux et pointez l’est ».
En ouvrant les yeux ils constatent qu’ils pointent tous dans des directions différentes…
Ça vous rappelle rien ?

Cet été, reprise d’une petite sélection de billets parus depuis les débuts du Blog…

Une fable rafraichissante, puissante et inspirante, un peu le cocktail idéal de l’été, quoi !

John Kotter (professeur à Harvard) et Holger Rahtgeber ont écrit une fable intitulée « Our Iceberg is melting » publiée en 2006, devenue depuis un incontournable des écoles de management.

Comment, dans un monde en perpétuel changement, entrainer les gens et les organisations à créer de nouvelles cultures adaptées au futur ?

L’idée est que chacun de nous vit sur un iceberg qui peut à tout moment commencer à fondre.
Que faire ? Fatalité ou opportunité ?
Opportunité bien sûr, mais changer pour s’adapter, réussir quelques soient les circonstances, nécessite de franchir et respecter des étapes qu’illustre cette fable faussement naïve :
En Antarctique, une colonie de pingouins empereurs (ceux qui ont toujours l’air d’être en smoking) vit sur un iceberg qui menace de disparaitre face au réchauffement climatique.
La colonie n’en est absolument pas consciente.
Fred, un pingouin plus curieux que les autres, va démarrer un processus qui va transformer cette colonie d’empereurs sédentaires en une colonie migrante, inspirée entre autres par un dialogue avec une mouette (allégorie de l’open innovation ?)

E-Santé, 4P & Réunion2.0


Courageux, perspicace et visionnaire Jean-Michel !

Notre monde connecté est propice aux analogies et crée des passerelles entre des domaines qui à priori peuvent paraitre bien éloignés.
Jean-Michel Billaut vient de faire la couverture du n° 29 d’Hospitalia, à retrouver aussi sur son blog « La France raterait-elle le virage de la E-santé ? »
Je connais Jean-Michel depuis de nombreuses années. Ce n’était pas bien difficile. Il est incontournable quand on parle de la nouvelle économie du web et de technologie.
D’ailleurs, récemment, dans le cadre de sa veille des nouveaux usages et du développement des startups françaises, il avait réalisé mon interview vidéo.

Ce que je trouve très intéressant dans son interview, c’est la mise en avant d’un concept baptisé la « médecine des 4P » pour Prédictive, Personnalisée, Préemptive, Participative : plutôt que d’attendre que le patient tombe malade pour intervenir, l’idée est d’anticiper la maladie.

L’iceberg des réunions est en train de fondre


Louis, le leader des pingouins dit : fermez vos yeux et pointez l’est ».
En ouvrant les yeux ils constatent qu’ils pointent tous dans des directions différentes…
Ça vous rappelle rien ?

John Kotter (professeur à Harvard) et Holger Rahtgeber ont écrit une fable intitulée « Our Iceberg is melting » publiée en 2006, devenue depuis un incontournable des écoles de management.

Comment, dans un monde en perpétuel changement, entrainer les gens et les organisations à créer de nouvelles cultures adaptées au futur ?

L’idée est que chacun de nous vit sur un iceberg qui peut à tout moment commencer à fondre.
Que faire ? Fatalité ou opportunité ?
Opportunité bien sûr, mais changer pour s’adapter, réussir quelques soient les circonstances, nécessite de franchir et respecter des étapes qu’illustre cette fable faussement naïve :
En Antarctique, une colonie de pingouins empereurs (ceux qui ont toujours l’air d’être en smoking) vit sur un iceberg qui menace de disparaitre face au réchauffement climatique.
La colonie n’en est absolument pas consciente.
Fred, un pingouin plus curieux que les autres, va démarrer un processus qui va transformer cette colonie d’empereurs sédentaires en une colonie migrante, inspirée entre autres par un dialogue avec une mouette (allégorie de l’open innovation ?)

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