Je classe, je classe rien, je classe tant que je peux, puis quand j'en ai trop, je fous tout à la poubelle et je recommence...
Je classe, je classe rien, je classe tant que je peux, puis quand j'en ai trop, je fous tout à la poubelle et je recommence...

Overdose chez les Drogués au Mail

Cette infographie tourne sur internet depuis quelques mois. Prenons quelques minutes pour réfléchir à ces chiffres  impressionnants. Ça fait un bon petit sujet avant les départs en vacance de cet été. 5,6 heures par jour Nous sommes tous devenus des…

"Ma femme m'a dit que je devrais regarder de plus près la Réunion Digitale"
"Ma femme m'a dit que je devrais regarder de plus près la Réunion Digitale"

La Réunion Digitale Vue Par Le Lieutenant Columbo

Cette semaine, beaucoup d’hésitation pour écrire ce post, envahi par une sorte de mélancolie Lamartinienne… « Ô temps ! suspends ton vol », ma plume aussi a bien failli le faire. Est-ce parce que nous sommes à l’aube du grand choix de notre…

Est-ce Neandertal qui nous a transmis le gène de l'humour ?
Est-ce Neandertal qui nous a transmis le gène de l'humour ?

Nos Racines et Nos Gènes

Merci à Vincent qui a attiré mon attention sur cet ouvrage collectif de trois chercheurs en génétique intitulé Le Fil de la vie, publié chez Odile Jacob.
Et si ce « fil de la vie » était le fil de ces informations que nous nous transmettons de génération en génération et dont l’être humain, en particulier, ne serait que le réceptacle et le transmetteur ?

Ce fil de la vie se transmet hors de tout contrôle, comme dans le cas de l’hérédité. Il constitue pourtant ce qui unit les êtres à travers le temps.
Les auteurs de cet ouvrage nous posent alors cette question étonnante :
Et si ces fils d’informations constituaient des entités vivantes non matérielles ? Potentiellement éternelles, en lutte pour la survie, en perpétuelle évolution ?
C’est une nouvelle description du vivant, où la lutte pour l’existence n’est pas celle des êtres, mais celle des messages qui passent à travers eux et dont les vivants sont les hôtes éphémères.
En pleine digitalisation du monde, de débat sur l’homme augmenté, cela a le mérite de casser notre ego et de briser quelques tabous.

Hum, hum, vous me suivez encore ou vous préférez faire l’autruche ? Lisez plutôt

La conclusion de cette fable fait réfléchir : « Fi du plaisir que la crainte peut corrompre »
La conclusion de cette fable fait réfléchir : « Fi du plaisir que la crainte peut corrompre »

Le Rat de Ville et le Rat des Champs à la table de la Transformation Digitale

Partout, tout le temps, on entend parler de Transformation.
En politique, c’est transformer plutôt que redresser, « changer le logiciel » comme ils nous disent, sans trop savoir comment on fait un logiciel pour la plupart !

Dans le monde de l’entreprise, on y parle de Transformation Digitale.
Il y a quelques années, on parlait d’Entreprise 2.0, j’ai même entendu parler d’Entreprise 0 mail, par quelqu’un de pourtant sérieux.

Aujourd’hui, au cœur de cette transformation, on annonce un combat entre les Milleniums et les Baby-boomers.
Après la lutte des classes, ce serait donc celle des générations.

Il semblerait que cela ne soit que la moitié de l’histoire. Parlons du Brexit.

La Malédiction du Créatif : idée, fatuité interne, indifférence, idée, fatuité interne, indifférence, Zzz...
La Malédiction du Créatif : idée, fatuité interne, indifférence, idée, fatuité interne, indifférence, Zzz...

Le Cycle Maudit de l’Inaccomplissement

En chacun de nous sommeille un artiste.
Mais les artistes doivent tous surmonter une malédiction.
La différence entre l’artiste éveillé et l’artiste endormi c’est une spirale négative, un cycle maudit pour ne pas faire, pour ne pas produire.

Après la réflexion de la semaine dernière sur la contresociété, je vous propose ce contrepied sur la productivité créative,.
Il est illustré par le Cycle de l’Inaccomplissement grâce à Todd Brison qui vient de publier un kindle book intitulé : The Creative’s Curse. ( La Malédiction du Créatif)
Dans son livre, il ne nous propose pas d’expurger cette malédiction, mais d’apprendre à vivre avec elle.
Il pose quelques questions pas inintéressantes à l’heure où on a plutôt l’impression de sauter en vrac dans le  train du changement lancé à grande vitesse, plutôt que de piloter la locomotive (histoire de rester collé à l’actualité 😉 :

La réunion Holomidale


De nouveaux rôles émergent, quel sera le vôtre ?

Pour la plupart d’entre nous l’intelligence collective évoque quelque chose de positif mais flou.
Je vous incite à aller lire cet article sur L’intelligence collective, cette étonnante capacité du vivant de Anaïs Ferrara & Stéphane Hairy, inspiré par les travaux du chercheur Jean-François Noubel.

Nous nous étions déjà intéressés à l’intelligence collective à travers deux post En management, imiter l’abeille fait mouche et Meetings en Holacratie.

L’intelligence collective est un élément fondateur des organisations sociales.

Les réunions delightful (désirables)


Martingale entre satisfaction de l’utilisateur et qualité d’exécution

Tout le monde n’aime pas acheter les mêmes produits, c’est une lapalissade.
Quels sont les facteurs d’adoption d’un nouvel usage, d’un nouveau produit ?
Pourquoi l’Apple watch est pré commandée avant sa commercialisation par un million de clients alors que les montres connectées des concurrents n’ont pas décollé ?
En 1984, un professeur Japonais, Noriaki Kano a créé le « Kano model », qui classe les critères d’adoption d’un nouvel usage en trois catégories, les deux premières sont des « must have » (les incontournables), la troisième est celle du « delightful » (le délicieux, le séduisant, l’excitant)

Assertivité et Réunion


L’assertivité : un mot positif au milieu de bien vilains mots : agression, manipulation ou soumission… (illustration de François Aelion)

 

Certains en sont experts, d’autres l’ignorent. Certains l’adorent, d’autres s’en méfient.
J’ai repéré quelques passionnés de ce thème et je sens que je vais me faire allumer. C’est donc un excellent sujet 😉

S’affirmer sans s’imposer, c’est sans doute ce qui traduit le mieux ce mot venu de l’anglais assertiveness introduit par le psychologue new-yorkais Andrew Salter dans la première moitié du XXème siècle.

Best of : Ce que les gens achètent, ce n’est pas ce que vous faites, mais pourquoi vous le faites


En plein coeur, prend racine le langage des leaders…

En ce mois de mai propice à la réflexion grâce aux nombreux ponts, je vous propose de lire ou relire ce billet bien dans l’air du temps du changement de politique annoncé par nos leaders politiques. Pourquoi certaines organisations et leaders sont-ils capables d’inspirer là où les autres échouent ?

Sur ce sujet, Simon Sinek, est un auteur incontournable. Auteur de Start with why, il nous fait un formidable one man show sur ted.com : « Comment de grands leaders inspirent l’action. »

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