Une intelligence collective bien humaine ce weekend à l'Ecole 42 !
Une intelligence collective bien humaine ce weekend à l'Ecole 42 !

Ce Weekend Paris a ouvert le Bal du 1er SWAI (Startup Weekend Artificial Intelligence)

Le premier Startup Weekend en Intelligence Artificielle (SWAI en anglais) s’est tenu à Paris le weekend dernier à l’école 42, l’endroit le plus étonnant – et après réflexion le plus légitime pour accueillir le 1er  SWAI  de notre capitale numérique – car c’est l’école qui a « bouleversé les codes de l’apprentissage à coder ».

J’y étais. Je n’aurais voulu louper à aucun prix cette première mondiale : imaginer comment utiliser l’intelligence artificielle appliquée à une idée, à un domaine, en faire un projet en un weekend, beau challenge !

Une histoire qui donne la pêche !
Une histoire qui donne la pêche !

Les réunions juteuses

Pourquoi changer ?

C’est un beau sujet d’actualité, politique, social, visiblement partagé dans beaucoup de pays en ce moment.
Cela pourrait être aussi le sujet du baccalauréat de cette année, exercice auquel on aime bien nous aussi se livrer (lire ou relire Passez le Bac de Philo 2014 avec myMeetings).
Comme dirait quelqu’un qui m’est cher : « on va vvvouarrr ».

Le changement est à portée de tous, c’est une évidence qu’il convient de rappeler sans cesse.
C’est un sujet que j’ai souvent abordé sur ce blog : lire ou relire Petit Pas à la Chinoise, Changement de Type 1 ou de Type 2.
Le changement important peut venir parfois d’une seule personne, c’est une évidence qu’il convient d’illustrer, souvent. Certes, tout le monde n’est pas Gandhi, mais ce n’est pas pour cela que l’on n’a pas le droit d’essayer des choses qui nous paraissent améliorer le monde.
Et parfois les choses prennent une belle tournure et de l’ampleur sans qu’on n’ait vraiment fait les choses pour cela, surtout si changer est avant tout une question de survie.
Après vous avoir parlé du film revigorant Demain, laissez-moi vous faire découvrir l’histoire de Joe Cross.
Elle est phénoménale, sans vouloir faire de jeu de mot.

Le bonheur, ça se désire
Le bonheur, ça se désire

Faites vous tout, mais absolument tout pour être heureux…en réunion ?

Entre les gens insatisfaits par les réunions et les gens pas heureux en réunion, il n’y avait qu’un pas que je franchis allègrement.

Je vous propose cette réflexion sur la quête du bonheur inspirée par les travaux de Sonja Lyubomirsky, professeur dans une grande Université californienne et reconnue pour ses recherches sur le bonheur. Elle est l’auteur de deux grands livres: « The How of Happiness » et « The Myths of Happiness ».

Vous avez probablement beaucoup lu de choses sur la façon de trouver le bonheur … et pourtant, vous ne vous levez sans doute pas tous les matins en sautant de joie.

Le haiku des réunions


Quoi, qui, quand… Soleil !

La semaine dernière, nous vous avons asséné des chiffres, ceux du gaspillage provoqué par les réunions mal managées.
Aujourd’hui, je vous propose un billet tout en mots, inspiré d’une forme poétique très codifiée d’origine japonaise : le haiku.
Le haiku est un terme créé par le poète Masaoka Shiki (1867-1902), un petit poème extrêmement bref visant à dire l’évanescence des choses.
Igor Quézel-Perron, chasseur de tête, propose aux lecteurs des Échos Business ses flashs de la vie des affaires sous forme de haikus. « Il donne l’occasion de concilier, grâce à leur magie, des univers à priori contradictoires, la  poésie et les aspects pragmatiques, techniques et très utilitaires du monde de l’entreprise ».

La France dans le bonheur


Souriez, pour nous faire gagner une place !

Le 1er août, nous avions choisi de rediffuser un best of «  la Productivité du Bonheur », illustré par le « Bonheur Intérieur Brut » instauré par le  Roi du Bouthan en 1972.

En cette mi-septembre, je choisis d’insister sur le thème du bonheur, à contre courant d’un climat médiatique bien pesant.

J’ai découvert cet été l’indice du bonheur de la Planète, il s’appelle « Happy Planet Index (HPI) » dans le rapport de la NEF 2012 (New Economic Foundation).
Comment mesurer et quantifier le bonheur ? Connaissez-vous la position de la France ?

Le futur selon Fujitsu


Un projet qui ne manque pas d’air !

J’ai participé au Fujitsu IT Future le 23 avril dernier. Intéressante journée explorant les usages de demain à travers les interventions d’invités, de spécialistes R&D des labs Fujitsu et de témoignages clients.

Fujitsu est une belle entreprise japonaise globale de 170.000 salariés, qui ne semble négliger aucune piste d’innovation et être dotée d’une belle ouverture d’esprit, trois exemples : Fujitsu, leader du mobile au Japon, lance en France son smartphone pour les seniors, est éditeur d’un service nouveau podomètre pour chien et annonce le rachat d’une startup française spécialiste de business process et d’intégration dans le Cloud (RunMyProcess cofondée et dirigée par Matthieu Hugg)…

Si on passait d’un jour parfait… à une réunion parfaite

Une journée parfaite

J’ai découvert dans le journal Le Monde du 09.04.2013 cette curieuse interrogation : Et si on passait un « jour parfait » ?
Deux chercheurs allemand et américain, Sebastian Pokutta et Christian Kroll, ont détaillé la « journée parfaite » et en ont déduit un ratio optimal de 36/106 …  pour 36 minutes de travail et 106 minutes de sexe quotidien…
Ils ont corrigé et optimisé le résultat d’une  étude « reconstruction Day » menée en 2004.
Le résultat en est cet emploi du temps idéal, optimisé pour le bonheur, d’après une « liste d’activités dont la durée est minutieusement calculée en fonction du bien-être qu’on en retire ».
Cette étude souligne le fossé entre ce qui rend heureux et le temps inversement proportionnel qui y est consacré.

Mission VIE au Congo, GénérationY & Réunions


Des usages Web pas toujours évidents pour la génération Y au Congo... On aurait bien besoin de Meetings* !

Bonjour Sandra, Vincent, vous êtes tous les deux en VIE (Volontariat international en Entreprise) au Congo… et Génération Y :-)

Tout d’abord, quelle est votre mission et comment ça se passe ?
Sandra
: Je travaille dans une société de déménagement international. Ma mission se passe très bien. C’est une petite structure appartenant à un grand groupe international. J’ai tout de suite eu beaucoup de responsabilités, très diverses et motivantes. Je travaille en réseau avec le monde entier puisque nous envoyons et recevons  les effets de nos clients partout dans le monde.

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