Meetings* au Canada

« Je réalise que trop souvent il nous manque la clarté de la structure qu’offre Meetings* »

En visite au Canada (je vous en dirai plus la semaine prochaine), j’y ai rencontré de nombreux acteurs et bien entendu j’ai voulu essayer de comprendre quelle était la pratique des réunions au Québec et au Canada.

Tony, qui est Canadien et Administrateur du Réseau chez STIKEMAN ELLIOT, un grand cabinet international d’avocats, a assisté à une démo de Meetings* et a bien voulu répondre à mes quelques questions.

Tony, pouvez-vous présenter en quelques mots votre Cabinet et son activité ?
Notre cabinet compte 1400 avocats dans le monde, avec des bureaux à Montréal, Toronto, Ottawa, Calgary et Vancouver, ainsi qu’à New York, Londres et Sydney. Nous avons eu de nombreux prix… (voir leur site)

Quelle est votre pratique des réunions ?

Le département informatique est composé de techs pour qui l’art de gérer ne vient pas naturellement, que ça soit au Québec ou en Ontario. L’identification de pourquoi on se rencontre, de quel but on cherche à atteindre, n’est pas suffisamment clair. On arrive souvent pas préparés et ça patine. À la fin de la réunion, peu est résolu. Les tâches qui sont assignées sont suivies sporadiquement et parfois perdues de vue. C’est par pur détermination et force de caractère qu’on aboutit à des résultats, mais rarement dans les délais de livraison.

Que pensez-vous de Meetings*
Lorsque j’ai vu Meetings*, ce fût un éveil.
Je réalise que trop souvent il nous manque la clarté de la structure qu’offre Meetings* : ordre du jour, revue des actions passées, définition du nouveau plan d’actions pour la prochaine réunion,…

Merci beaucoup Tony pour cette toute première réaction sur les terres du Canada et du Québec!

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