Penser coopération plutôt que compétition

La coopération est partout et dévoile une autre lecture de l’évolution de la vie, plus apaisée

C’est le titre d’un article passionnant d’Yves Siama, que j’ai lu ce mois-ci dans Science et Vie.
En gros, nous avons été éduqués avec l’idée que la lutte pour la survie théorisée par Darwin est le seul moteur de l’évolution du vivant :  la coopération serait donc une exception à la « loi de la jungle ».
Et bien non, comme tous les dogmes, celui-ci est faux. La nature peut aussi être altruiste et généreuse et pas seulement belliqueuse et cruelle et cela participe activement à l’évolution.
Selon Darwin, « Partout la nature est en guerre » : les relations naturelles sont fondées sur la prédation et sur l’égoïsme. Cette lutte permanente s’étend même jusqu’aux gènes, ils sont en compétition entre eux pour être transmis à la descendance des individus.

Aujourd’hui, chez les scientifiques, l’idée de coopération s’impose aux côtés de la compétition, obligeant à repenser le modèle.

Quelques exemples : empathie chez les singes, sens de l’équité chez les corneilles, insectes sociaux, bactéries coopératives, entraide entre les végétaux.
Mais ce qui est le plus étonnant, c’est la coopération entre espèces différentes, baptisée Symbiose lorsqu’elle est intime et durable.
Exemples : Le génome humain n’a que 25000 gènes et près de 3,3 millions de bactéries, indispensables à notre vie. Les arbres coopèrent avec les champignons, les oiseaux, les poissons, les insectes avec les plantes.
A l’opposé de la lutte, c’est l’établissement de relations gagnant-gagnant et non gagnant-perdant qui dirige l’évolution. Si le schéma global reste Darwinien, la Symbiose ajoute un moteur puissant à l’évolution : le plus étonnant est la capacité de certains organismes à sanctionner un partenaire qui refuse de coopérer…

Les êtres vivants sont donc de véritables poupées russes qui fonctionnent comme des écosystèmes et non comme des individus uniques.
La coopération est plus discrète et moins spectaculaire que la compétition, mais si l’on en croit les spécialistes du vivant, elle est indispensable à la survie des organismes.

Je trouve une forte analogie avec le monde du travail et notre sujet des réunions.

Meetings*, en développant la collaboration AVANT PENDANT APRES, renforce cette coopération et peut créer cette Symbiose (intime et durable) entre le manager et les membres de son équipe.

En optant pour un management de la confiance, en favorisant la transparence et la responsabilité, Meetings* apporte deux formidables leviers à l’évolution des entreprises : une efficacité opérationnelle et une meilleure gouvernance.

La coopération et la compétition sont donc les deux faces d’une même réalité.

Zen la Symbiose !