Contre la crise, la réunion des élites

Une élite visionnaire et atypique, ça existe aussi : Paul Sangnier (1873-1950)

En guise de réveillon 2012 , Hervé Azoulay, président d’Invest Banlieues a signé une terrible diatribe contre nos élites dans La Tribune, intitulée Quand l’élite participe activement à la crise (vous pouvez lire l’article complet ici) :
« La société va très mal parce que « l’élite de l’élite » qui détient en grande partie le pouvoir suprême en France, nous dicte sa loi et sa vision à tous niveaux: économique, administratif, politique, financier… et verrouille le système par ses réseaux d’influence qui étouffent dans l’œuf tous les germes du changement! Notre système élitiste a fabriqué et raffiné de décennie en décennie des générations entières d’autistes…
…Forbes Insights et Société Générale Private Banking ont passé au crible les 1200 plus grandes fortunes dans le monde. Dans cette étude les français sont les plus âgés et les moins méritants pour un pays industrialisé comme le nôtre. Plus des deux tiers doivent leur fortune à l’héritage, alors que 80% des britanniques et 68% des américains sont des self-made-men ! … Le cybermonde court-circuite les modèles traditionnels, connecte les cultures et les économies, alors que, pendant ce temps, les hiérarchies formelles de nos élites, qui sont rarement de réelles hiérarchies de compétences, verrouillent jalousement le système…
… On n’apprend pas dans ces écoles à être des meneurs d’hommes, à gérer les conflits, à prendre des décisions, à guider et à animer une équipe, à déléguer et à partager…Notre système élitiste devient non seulement dépassé, mais en plus extrêmement dangereux. Une source unique de pouvoir est porteuse de danger et il semble évident que les talents venus d’horizons professionnels et culturels différents répondent mieux à la complexité du monde d’aujourd’hui… »

Certains vont peut-être juger cet article un peu trop « conspirationiste » et le discours de l’auteur forcément au service de sa cause… mais ce qui nous a intéressé c’est une certaine analogie avec notre envie chez Meetings* de faire « bouger les lignes » d’un management de la transparence, non « élitiste » mais basé sur plus de confiance d’une part et la prise de responsabilité des équipes d’autre part.

Alors, élite ou pas élite, créez les conditions du changement :
Adoptez des méthodes de management plus collaboratives, plus responsabilisantes, plus prolifiques d’actions concrètes, commencez par vos réunions.
Les réunions servent à partager, discuter, décider, agir.
Décloisonnez la Réunion : c’est le moment et le lieu idéal pour générer de la confiance, de l’initiative et une productivité plus en phase avec notre ère numérique.

Passez à la Réunion2.0 : pour mettre en place une collaboration ouverte, confiante, pragmatique, responsable, respectueuse de chacun et surtout beaucoup plus productive…
A lire ou relire, notre précédent post : management de la confiance

Pour une élite Zen !

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