Bad is Good and Good is Bad

Voir le monde autrement…

A l’occasion de la sortie du dernier livre de Malcom Gladwell « David & Goliath », Adam Grant, professeur à la Wharton School (université de Pennsylvanie), a attiré mon attention sur cet auteur.

Malcom Gladwell explique comment le monde fonctionne, avec une approche des sciences sociales plutôt « cool ».
Cinq exemples de sa lecture du monde qui décoiffe :

1. « Bad is Good and Good is Bad »
L’idée ici est de prendre un négatif et de dévoiler son côté positif ( ou vice-versa) ou comment un handicap peut générer un avantage, comment la pire chose peut générer la meilleure, les exemples ne manquent pas.

2. « What Looks Like an Individual Phenomenon is Really a Collective Phenomenon »
Des faits que l’on croit issus de comportements individuels sont la résultante de forces sociales plus larges. Gladwell dit que nous croyons que Bill Gates et les Beatles ont atteint leur apogée en raison de leurs seuls talents. Mais il pense que c’est aussi parce qu’ils devaient être au bon endroit au bon moment.

3. « What Seems to Succeed Fails, and What Seems to Fail Succeeds »
Il est  intéressant d’analyser pourquoi ce qui est censé fonctionner ne le fait pas et pourquoi ce qui devrait être inefficace s’avère l’être. Dans David et Goliath, Gladwell soulève ces incohérences pseudo-logiques et démontre que notre intuition peut être étonnamment précise pour l’expliquer : la sortie des poubelles nous permet de prédire où les mariages échouent !

4. « What Appears To Be Local is Global »
Il est également surprenant que des événements apparemment isolés sont en fait entraînés par des forces communes. La volonté d’outsiders locaux à jouer des règles différentes sert de lentille pour des événements plus globaux tels que le mouvement américain des droits civiques ou conduisent une équipe de basket de niveau inférieur avec un entraîneur inexpérimenté à faire le championnat national.

5. « What Looks Like Disorder is Actually Order »
La capacité de trouver la structure dans le chaos est une autre théorie intéressante. Gladwell énonce trois règles pour mieux comprendre les facteurs de propagation sociale : la loi de quelques-uns, le facteur de rigidité et la puissance de leur contexte.

J’aime bien cette façon de regarder le monde qui nous sort de nos schémas traditionnels de pensée.
Ceux-ci sont gravés profondément dans nos esprits dès l’enfance et matraqués au quotidien dans des infos qui passent en boucle.

J’avais écrit en juillet 2010, une série de billets qui vous proposait de changer de lunettes pour regarder vos réunions autrement et les rendre plus agréables et productives.

Il n’y a pas si longtemps, notre slogan était « sortez de vos bureaux ! »

Alors faites le souvent… C’est Zen de voir de dehors autrement !

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