Souveraineté, GAFA et nous alors ?

Faut bien commencer quelque part !

« Il y a désormais un Internet qui déborde l’Internet et qui échappe au web… » : je vous recommande la lecture de cet excellent post de Nicolas Colin & Henri Verdier (que je salue au passage) sur la souveraineté numérique :
De la boue primitive d’internet des années 1990 est née une économie de géants, de ceux qui ont franchi la barre grâce à leur talent et à coup de milliards de capitaux investis.
En tête de la course, ceux que l’on nomme les GAFA : Google, Apple, Amazon, Facebook…
Et ces géants continuent d’être disruptifs : Google rachète 3 milliards de dollars une entreprise qui fabrique un thermostat intelligent pour pénétrer le secteur du bâtiment. Quand on demande aux Américains qui fabriquera la voiture du futur ? Ils répondent à une écrasante majorité : Google et non GM.

Ces géants industriels de l’Internet restent des entreprises très jeunes et réactives, immédiatement mondiales, qui créent des écosystèmes de « surtraitants » utilisant les ressources techniques de leurs plateformes pour développer leurs propres business.

Nos entreprises européennes peuvent-ellesprendre part au festin ?
Tout n’est pas joué pour autant
, nous disent les auteurs.
Trois leviers pour entrer dans la danse de ce grand bal mondial et développer notre souveraineté numérique :

  • financier, faire décoller nos startups pour les amener au niveau mondial, mais jusqu’ici, on a été plutôt mauvais
  • celui de la transformation numérique des grandes entreprises, mais toutes nos grandes entreprises n’en sont pas capables
  • celui des PME, plus agiles pour transformer leurs model business

Quel est le nerf de la guerre dans l’économie numérique ?

La puissance d’une entreprise numérique vient de sa capacité à créer un lien fort avec une multitude d’individus connectés, à les enrôler dans sa chaine de valeur, consolider chaque jour la relation, dialoguer avec eux, les écouter et leur proposer de nouveaux services.
En contrepartie de ces services à forte valeur ajoutée, les entreprises collectent et utilisent une multitude de données.

D’où les enjeux et les défis de la puissance publique… (à découvrir en lisant l’article original)

Chez MyMeetings, nous pensons que toutes les organisations qui veulent proposer de nouveaux modèles, doivent d’abord changer en profondeur, dans leurs méthodes de travail et leur façon de « délivrer ».

Récemment, un salarié de Facebook s’exprimait sur le web : Quels sont les secrets les mieux gardés de Facebook ?
« Pas sûr que ce soient «les mieux gardés» ou même les plus «secrets», mais je vais donner un coup de projecteur sur quatre points qui pour moi font une énorme différence :

  1. Personne ne dispose d’un bureau, pas même Zuck. Certains cadres ont leurs propres salles de réunion affectées, mais leur bureau de travail réel est au milieu de tout le monde.
  2. Vivre dans le déséquilibre de la croissance est un mode de vie. Lorsque je suis arrivé, la société comptait environ 400 personnes et environ 50 millions d’utilisateurs. 4 ans plus tard, environ 4000 employés (10x) et 1 milliard d’utilisateurs (20x).
  3. Les équipes Facebook collaborent et partagent leurs informations en utilisant Facebook. C’est le produit le plus utilisé au sein de l’entreprise.
  4. Les collaborateurs de Facebook ont tendance à prendre leur travail au sérieux, mais ne se prennent pas au sérieux. »

Fluidifier la circulation des idées, accélérer la prise de décisions, partager les visions, les projets, rendre les équipes efficaces, responsables, motivées, créatives et autonomes.

Tout cela passe d’abord par ce qui est au cœur de la collaboration des équipes : la transformation numérique de réunions improductives  en réunions collaboratives. Vous avez noté que « Zuck » avait conservé les salles de réunions ?

Ce n’est pas l’outil qui fait le changement, mais sans outil, qu’il est dur de changer : Essayez le Compte Rendu Participatif de MyMeetings !

Meeting thinking : « s’appliquer à soi-même ce que l’on recommande à ses clients »

Pour des réunions souveraines et Zen !

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