La Malédiction du Créatif : idée, fatuité interne, indifférence, idée, fatuité interne, indifférence, Zzz...

Le Cycle Maudit de l’Inaccomplissement

En chacun de nous sommeille un artiste.
Mais les artistes doivent tous surmonter une malédiction.
La différence entre l’artiste éveillé et l’artiste endormi c’est une spirale négative, un cycle maudit pour ne pas faire, pour ne pas produire.

Après la réflexion de la semaine dernière sur la contresociété, je vous propose ce contrepied sur la productivité créative,.
Il est illustré par le Cycle de l’Inaccomplissement grâce à Todd Brison qui vient de publier un kindle book intitulé : The Creative’s Curse. ( La Malédiction du Créatif)
Dans son livre, il ne nous propose pas d’expurger cette malédiction, mais d’apprendre à vivre avec elle.
Il pose quelques questions pas inintéressantes à l’heure où on a plutôt l’impression de sauter en vrac dans le  train du changement lancé à grande vitesse, plutôt que de piloter la locomotive (histoire de rester collé à l’actualité 😉 :

Très mauvaise idée de lire du Hawking avant de dormir...

Best Of : Vos Réunions sont Quantiques

C’est le temps du Best Of de l’été, avec une sélection de posts à lire ou relire.

Rien de tel pour ouvrir le bal de l’été que ce sujet intriguant et inspirant : « on pense tous quantique, une révolution pour les neurosciences » ont écrit  Mathilde Fontez et Hervé Poirier dans un article de Sciences & Vies.
De récentes expériences prouvent que quand nous pensons, hésitons, raisonnons, décidons, nous n’appliquons pas une logique classique mais une logique quantique.
Nos états d’esprits, comme ceux des atomes, « répondent à une logique biscornue, où les choses ne sont plus parfaitement définies mais intriquées, ubiques, oscillantes et superposées ».
C’est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît, quatre phénomènes différencient la logique quantique de la logique classique :

« La vraie définition de la folie est de répéter la même action, encore et encore, en espérant un résultat différent. » Albert Einstein.

Comment Passer au Lean Meeting et Rendre vos Réunions Performantes ?

Il me semble que souvent cette définition de la folie colle à celle de l’inefficacité ou de l’absence de performance.

On est parfois abasourdi par des trucs mal conçus, puis on n’y fait plus attention, sauf quand ça se répète, encore et encore.
Et là, on se dit : « c’est marrant ce truc là, c’est comme si celui qui l’a fabriqué ne l’avait jamais utilisé ».
J’ai un exemple : vous savez, dans certaines machines à laver la vaisselle, il y a un petit réceptacle, allongé en forme de poignée, clipsé sur l’avant du panier de rangement supérieur, destiné à recevoir la tablette de lessive quand le compartiment s’ouvre automatiquement. Il est d’une jolie couleur bleue pétante, en plastique.
Et là, c’est un truc de dingue, chaque fois que vous voulez tirer le panier pour y déposer ou reprendre la vaisselle, votre main, comme attirée par un aimant tire sur le petit truc bleu en forme de poignée… qui vous reste dans la main. A la maison, tout le monde se fait régulièrement piéger.
Finalement, j’ai réglé le problème en le fixant avec un collier en 3 minutes… au bout de 3 ans.

Dans les réunions, je retrouve le problème de ma machine à laver : tout le monde s’en plaint tout le temps, pourtant tout le monde dit que c’est absolument nécessaire.
D’où le sujet d’aujourd’hui : Comment passer au Lean Meeting et Rendre nos Réunions Performantes ?
J’ai donc décidé d’approfondir ce sujet du Lean Six Sigma (LSS) (déjà évoqué en 2012 sur notre blog) en suivant une formation délivrée par l’école Centrale Paris et de voir comment l’appliquer aux Réunions.

D’abord, pour le Lean, que signifie la Performance ?

Ça commence comme un jeu...
C'est après que ça se complique !

Le Group Chat, Pour ou Contre ?

Il y a un sujet qui prend de l’ampleur sur le web, c’est l’efficacité et l’intérêt du « Group Chat » (plateforme de discussion) versus les autres outils et formes de collaboration de type mail, outils de gestion de projet, listes de tâches, etc…

De nombreuses startups ou éditeurs de logiciels se sont lancés dans la course pour proposer des Group Chat nouvelle vague : Slack, Chatstep, Hipchat, Flowdock…

Il y a quelques semaines, je vous avais proposé cette bien belle histoire racontée par Samuel, un jeune designer de logiciel américain, qui avait décidé d’abandonner Slack après l’avoir tant adoré.

Jason Fried, coFounder & CEO de Basecamp, co-auteur du bestseller REWORK nous apporte une intéressante contribution sur ce sujet. Avec plus de recul, il nous présente les PLUS et les MOINS du group chat : beaucoup plus d’inconvénients que d’avantages selon lui.
Basecamp étant un outil de gestion de projet qui a aussi son propre système de Chat, on peut penser qu’il n’est pas tout à fait neutre, mais je trouve que cela n’enlève rien à son analyse :

Viser juste, c'est parfois si simple, suffisait d'y penser

Best Of : De l’urinoir à la réunion Nudge

Ces petites vacances de Pâques pour certains sont propices pour tous à la relecture de sujets décalés.
Avec ce sujet sur l’urinoir et les sciences du comportement, vous allez pouvoir méditer (c’est bien) sur la paresse (encore), les « options par défaut » dans votre job et vos réunions.

Histoire d’être en phase, la semaine prochaine, jeudi férié, sera relâche.
Pour ceux qui sont en vacances, profitez bien.
Pour les autres, profitez de leur absence pour faire des pauses.
Mais ça, on va vous en reparler bientôt.

Nous tenons ce sujet de l’urinoir et des sciences du comportement, découvert sur slate, d’un de nos lecteurs.

L’histoire :
« En 2009, l’aéroport international d’Amsterdam Schipol a installé un nouveau type d’urinoir dans ses toilettes publiques, qui est depuis entré dans l’histoire des sciences du comportement. Ces urinoirs avaient un détail particulier : un autocollant représentant une petite mouche de fruit a été installé au fond de chaque cuvette, précisément à l’endroit où le filet d’urine est censé entrer en contact avec la céramique pour éviter toute éclaboussure sur le sol. Plutôt que d’installer des pancartes ordonnant aux voyageurs de « pisser droit » ou les culpabilisant en leur rappelant que des femmes de ménage passaient derrière leurs exploits, les responsables de l’aéroport avaient joué sur un comportement réflexe quasi-universel : quand ils urinent, les hommes ne peuvent résister à l’attrait d’une cible à viser sur la cuvette, et ont tendance à orienter le jet d’urine vers cette distraction… Les frais de nettoyage du sol avaient été réduits de 80% après l’installation des urinoirs. »

Dans cette jolie image, le multitâche brûle le glucose oxygéné alors que c'est le carburant dont on a besoin pour faire la tâche, c'est moche !

Best Of : Le multitâche tue votre cerveau et engendre le chaos réunion

Ces petites vacances de Pâques sont propices à laisser reposer notre cerveau.

Je ne pouvais donc trouver de meilleure monotâche à vous proposer que la relecture de ce billet particulièrement apprécié, qui est paru en février dernier.


Chaque jour, je lutte pour repasser en mode monotâche les flux sans fin qui tentent de me distraire et m’incitent à travailler en multitâche.
Il y a quelques années, je me souviens avoir fait un stage pour récupérer des points de permis de conduire.
Son animateur avait commencé par nous expliquer que notre cerveau préhistorique n’était pas adapté à la multiplicité et à la vitesse des informations que notre cerveau doit absorber lors de la conduite, ce qui expliquait bon nombre d’accidents de la route.

Comme sur la route, certains d’entre nous pensent être des « maitres en multitâche » et que développer cette capacité est un avantage compétitif.
Daniel J Levitin, un neuroscientifique, dans son livre The organized Mind confirme que  nos cerveaux ne sont pas bien câblés pour exécuter plusieurs tâches à la fois… Quand les gens pensent qu’ils sont multitâches, ils ne font le plus souvent que passer d’une tâche à l’autre très rapidement. Et chaque fois qu’ils le font, il y a un coût cognitif.

Bref, la technologie nous rendrait moins efficace, moi qui pensais le contraire !

L'occasion d'un bon bilan de compétences !

Préparez vos compétences pour 2020

On nous parle souvent de moteur du changement de notre société, mais peut-on décrire ce moteur ? Et qu’est ce que ça change vraiment ?
Je vous avais bien dit que je ne vous reparlerai plus des 5 trucs et des 10 machins pour devenir un cador en management.
Mais là, je vais quand même faire une exception car cette infographie réalisée par le top10onlinecollege nous propose une réflexion tout à fait intéressante.

Pour dire les choses simplement, c’est notre capacité d’adaptation – immortalisée par Darwin – qui est en jeu.
On est passé de la chasse et cueillette, à l’agriculture, puis à l’industrie, au monde du service pour entrer dans l’ère du dot.com. Quelle course et quelle accélération !
A quoi ressemblera donc le paysage du travail en 2020 ?

(A casual beverage with COO Erik Church. Photo by Katie Diane Photography.)
On se croirait dans une pub de série B américaine. Brian (ça ne s'invente pas) est à gauche.

Bière et Barbeuk : LE TEST pour éviter les profils toxiques

C’est avec une certaine hésitation que j’ai choisi le sujet de ce matin qui touche à la recherche de la Dream Team, celle qui fera exploser la croissance de l’entreprise.
D’habitude, j’alimente plutôt mes réflexions à partir de travaux de chercheurs, d’écoles de management ou d’auteurs qui ont consacré leur vie à creuser un sujet ou un domaine.

Et puis le pitch de cette histoire très à l’américaine de Brian Scudamore, entrepreneur Canadien de Vancouver, m’a incité à lire la suite :
« Mon entreprise fait 250M $ de revenus. Ce que la plupart des gens ne savent pas est qu’il y a 7 ans, j’ai dû recommencer à partir de zéro parce que j’avais embauché des employés toxiques. Le test de la Bière et du Barbecue ont été ma solution pour relancer mon entreprise ».
Cela paraît tellement basique et naïf que je me suis demandé si c’était vraiment sérieux.
Alors, j’ai lu la suite, à vous de juger.

Les grands leaders n'ont pas honte de se sentir coupables, et vous ?

Se Sentir Coupable, Signe de Leadership

Avoir le sentiment de culpabilité est un meilleur marqueur de leadership qu’être extraverti. Étonnant, non ?
Becky Schaumberg, Francis Flynn, Paul E. Holden, chercheurs à Stanford ont établi cette corrélation dans cet article, en conclusion de trois études.

Pas vraiment en phase avec les stéréotypes du moment, et pourtant, comme souvent à posteriori, cela sonne comme une évidence.
Pour la plupart d’entre nous, le leader typique est quelqu’un de sociable et optimiste. Mais ces chercheurs ouvrent une brèche dans ce stéréotype, révélant la tendance à se sentir coupable comme un signe inattendu annonciateur de leadership : « Les gens sujets à culpabilité ont tendance à se sentir fortement responsables des autres et de ce fait, les autres les perçoivent comme des leaders ».

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